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Expositions actuelles et à venir

 Regards de vi(ll)e

Peinture, Street Art / 23 mars - fin juillet

Vernissage le 22 mars à 18h30 aux Halles du Scilt

En partenariat avec la Galerie Bertrand Gillig

 

REGARDS DE VI(LL)E met en scène le travail de deux artistes de générations et de pratiques différentes : Patrick Bastardoz, 48 ans, peintre né à Strasbourg et Félix Wysocki, 26 ans né à Paris, diplômé de la Haute Ecole des Arts du Rhin, connu dans le street-art sous le pseudo d’Apaiz.

 

Les deux plasticiens entretiennent un lien fort avec la ville de Schiltigheim, Patrick Bastardoz ayant créé à partir de 2015 une série de peintures sur le thème de la friche Quiri, et Apaiz ayant peint clandestinement sur l’ancienne friche France Télécom des fresques et des graffitis avant de créer 7 peintures sur totems en béton installés en accord avec le promoteur de la résidence post friche.

 

L’ancienne Coopérative des Bouchers, aujourd’hui Halles du Scilt, fût friche également. Le premier étage du lieu, espace dédié à l’exposition, accueille les toiles de Patrick Bastardoz représentant les anciens ateliers Quiri, associées à des peintures d’autres lieux en transformation. Il s’agit d’un travail pictural sur la lumière, la perspective et les volumes.

 

De son côté, Félix Wysocki propose des fresques pensées en collaboration avec Patrick Bastardoz sur des thématiques liées au passé industriel de la ville qui établissent un lien visuel coloré et dynamique entre les tableaux.

La peinture de Patrick Bastardoz met en exergue l’environnement quotidien dont nous avons tendance à oublier la présence, ainsi que la métamorphose de celui-ci.

« L’objet » appartient à notre paysage et, à ce titre, il est digne d’intérêt. Surtout, il nous montre, par les traces de rouilles et les éclats de peintures qu’il réalise sur la toile, que cet « objet » est bien en train d’évoluer, subissant le climat et le temps.

Les œuvres de Patrick Bastardoz évoquent ainsi le temps qui passe, son impact sur les no man’s land industriels, les constructions et les objets, et nous offre une peinture qui, la plupart du temps, est dénuée de traces humaines. On y sent une sorte d’état latent qui attend le regard du spectateur pour décider d’un futur scénario.

www.patrick-bastardoz.com

 

Le travail d’Apaiz se base sur des constats, des observations, des expériences, des rencontres vécues ; ceux de proches ou d’inconnus entre espaces intimes et lieux publics. Il s’inspire de situations qui lui échappent, qui l’affectent ou qui l’indignent au quotidien. Ses œuvres renvoient le plus souvent à différentes formes de fractures sociales (isolement, marginalité, communautarisme, individualisme).

Elles relatent des modes de vies, des modes de fonctionnement symptomatiques de ce genre de rupture humaine. Elles ont pour ambition de redonner de la visibilité à des personnes, des gestes, des comportements, des expressions, des situations qui en ont peu, pas ou plus.

C’est au travers d’une pratique pluridisciplinaire – vidéo, graffiti, peinture, dessin, gravure et installation – que Félix cherche à initier une réflexion sur nos modes de cohabitation et sur notre rapport à l’autre, avec l’espoir d’une meilleure considération de chacun.

www.fwapaiz.com

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